09/10/2008
Elle t'attend au théâtre de la Madeleine avec Laetitia Casta
![]() | |||
| Avec Au Théâtre de la Madeleine Sous la chaleur écrasante du soleil de Corse, une femme attend l’homme qu’elle aime et qui tarde à venir. Il est parti marcher dans les montagnes. Les heures passent, et son absence prend un sens de plus en plus inquiétant. Où est-il ?
*** Théâtre de la Madeleine, 19 rue de Surène 75008 Paris | |||
10:27 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florian zeller, theatre, laetitia casta, nicolas vaude, bruno todeschini, pièce
10/09/2007
L'Autre revient au théâtre des Champs Elysées
| |
| L'AUTRE | |
|
Stanislas MERHAR, Aurélien WIIK |
| | |
|
15:00 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : autre, zeller, forestier, merhar, wiik
18/09/2006
Si tu mourais... L'avant-scène thèatre
Ca y est, la première de "Si tu mourais" a eu lieu vendredi dernier...
Je viens de recevoir un email de L'avant-scène théatre qui édite les textes de la pièce.
Voici les informations qui m'ont été délivrées:
RÉSUMÉ : Pierre est décédé dans un accident de voiture. En
voulant mettre de l’ordre dans ses papiers, Anne, sa veuve,
découvre des notes prises pour l’écriture d’une prochaine
pièce. Il y est question d’un homme marié, écrivain, tombé
passionnément amoureux d’une jeune actrice. Anne se
persuade bientôt que le texte raconte l’infidélité de Pierre
et se met en quête de cette femme, sans parvenir davantage
à démêler l’illusion de la réalité : est-ce la douleur qui
l’égare ? ou a-t-elle enfin ouvert les yeux ?
. Portée par la puissance de grands acteurs (Catherine Frot,
Robin Renucci, Bruno Putzulu et Chloé Lambert), la pièce de
Florian Zeller distille l’incertitude et brouille habilement les
frontières du réel et du mensonge... Troublant et envoûtant.
Au sommaire de ce numéro de L’avant-scène théâtre
. L’affiche du spectacle, faite de précieuses biographies de l’auteur, des metteurs en scène,
des comédiens et de l’équipe artistique
. Un riche cahier de photographies de la mise en scène
. Le texte intégral de la pièce
. Un dossier illustré permet de croiser de vive voix les expériences de Michel Fagadau, le
metteur en scène, au parcours déjà étoffé de Florian Zeller. Émilie Grangeray, journaliste
au Monde, dresse le portrait sensible de celui-ci et Jean-Pierre de Beaumarchais revient sur
cette généalogie de romanciers qui ont cédé aux charmes du théâtre...
. Le cahier d’actualité aborde la question des nouveaux directeurs de théâtres publics, fait le
portrait de deux auteurs incontournables de la saison : Emmanuelle Marie et Wajdi Mouawad,
et propose une enquête sur l’économie des théâtres privés et un panorama du théâtre jeunesse.
21:08 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : théatre, catherine frot, si tu mourais
09/06/2006
Si tu Mourais - La nouvelle pièce de Florian ZELLER
SI TU MOURAIS
D’après ce que l’on peut lire dans la presse, la troisième pièce de Florian Zeller sera jouée en septembre au théâtre des Champs-Élysées.
Si tu mourais, qui sera publiée au même moment à l’Avant-scène, constituera sans doute « l’Evénement de la rentrée théâtrale ».
Tout semble l’annoncer, et notamment la distribution, idéale, surprenante. Catherine Frot, l’une des actrices les plus brillantes et les plus populaires des dernières années, sera entourée de Robin Renucci, qu’on ne présente plus, et de Bruno Putzulu, le ténébreux de la Comédie française. Il y aura aussi Chloé Lambert, que l’on avait découverte, il y a deux ans, dans L’Autre, le premier texte théâtral de Zeller.
De quoi parle la pièce ? « Mon désir, peut-on lire sur le site de la Comédie des Champs-Élysées, était de raconter l’histoire d’une femme qui se perd, qui cherche une vérité qu’elle fuit en même temps et qui, à la mort de son mari, se pose cette question : Peut-on réellement connaître l’autre, ou son visage demeure-t-il toujours, tout en étant familier, un masque, une chimère, une construction ? » Trois mois d’impatience.
21:15 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Théâtre
21/05/2006
Informations sur la nouvelle pièce de Florian ZELLER
SI TU MOURAIS
de Florian Zeller, à l'affiche à la Comédie des Champs-Élysées en septembre 2006
La Comédie des Champs-Élysées est heureuse de vous présenter pour septembre 2006
SI TU MOURAIS
de Florian ZELLER
Mise en scène de Michel FAGADAU
Avec Catherine FROT, Robin RENUCCI (sous réserve), Bruno PUTZULU et Chloé LAMBERT (qui a longtemps joué la première pièce de Florian ZELLER: L'Autre)
Mon désir était de raconter l’histoire d’une femme qui se perd, qui cherche une vérité qu’elle fuit en même temps et qui, à la mort de son mari, se pose cette question : « Peut-on réellement connaître l’autre, ou son visage demeure-t-il toujours, tout en étant familier, un masque, une chimère, une construction ? »
Florian Zeller
Un homme meurt, sa femme cherche à comprendre : qui était cet homme, la nature de leur histoire, en aimait il une autre ?
Il était écrivain. Obsédée par la pièce de théâtre qu’il était en train d’écrire et qu’elle vient de découvrir, elle fouille le passé, questionne son entourage, réfléchit, peut-être trop…
De flash-back en situations inattendues, le spectateur est embarqué aux côtés de Catherine FROT dans une recherche faite de doutes et d’appréhension et au sein de laquelle se mélange la réalité, l’imagination, la peur, le fantasme….
Horaires : du mardi au samedi à 21h – matinée les samedi et dimanche à 16h30
Source: http://www.comediedeschampselysees.com/actus/actus.cfm?num=1
13:55 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Théâtre
08/02/2006
Le Manège sort en DVD-Acte 2 (maj)
Je viens de recevoir un email m'indiquant que le DVD de la pièce Le Manège serait sortie le 6 Février chez Copat.
Voici la description qu'ils en font:
Le Manège (sortie le 6 février 2006)
Comédie dramatique de : Florian Zeller
Mise en scène de : Nicolas Briançon
Assistant : Pierre-Alain Leleu
Production : Théâtre Montparnasse
Créée au : Petit Montparnasse en janvier 2005
Filmé : au Petit Montparnasse en mars 2005
Avec : Nicolas Vaude, Marine Delterme, Nicolas Briançon, Anne Charrier
Décors : Pierre-Yves Leprince
Costumes : Pierre-Yves Leprince
Lumières : Gaëlle de Malglaive
Bonus : Interviews de Florian Zeller, Nicolas Briançon
Réalisation : Serge Bonafous
Technologie : 16/9, son stéréo numérique
Durée : 1h16
Disponible en DVD (Cout: 20€; Lieux: FNAC, Virgin, grandes surfaces, etc.)
Résumé :
Les formules de politesse sont dangereuses. Il nous arrive par exemple de dire à ceux que nous recevons de faire « comme chez eux ». C’est l’histoire de Nicolas qui prend cette proposition au premier degré…
Presse :
"C’est clair : avec Florian Zeller, on tient un auteur. Un auteur authentique avec son univers et son écriture."
LE FIGARO MAGAZINE
"On a le sentiment, rare, d’assister au début de quelque chose : le jeune pianiste qui fait ici ses gammes est le virtuose de demain."
MARIANNE
PARIS OBS
16:10 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Théâtre
06/02/2006
Le Manège: extrait
LE MANEGE de Florian Zeller ( 1178 - 15/02/05)
Nicolas : Vous cherchez quelqu’un ?
Stéphane : Oui…J’ai rendez-vous avec Marie…Je suis un peu en avance mais…
Nicolas : Vous êtes…
Stéphane : Oui. Elle n’est pas là ?
Nicolas : Qui ?
Stéphane : Eh bien Marie !
Marie a proposé à Nicolas, son ex , de le dépanner pour quelques jours en lui laissant son appartement le temps d’un week-end. « Fais comme chez toi » , lui a-t-elle dit. Mais voilà qu’il s’incruste. Impossible de le jeter dehors. Il est « chez lui », et même , il y reçoit Adeline ! Pour un peu c’est elle qui passerait pour une intruse. Puis , quand Stéphane , son nouveau fiancé , se présente , les « choses deviennent interchangeables ». Mais comment ?
Danielle Dumas ( rédactrice en chef de la collection « Avant-scène théâtre ») : « Souffrir…quelle idée ! » dit un personnage de Françoise Sagan qui ratiocine sur les « incertitudes du cœur », Florian Zeller badine aussi avec l’amour , comme un enfant blasé , mais nous savons bien que l’amour est grave et que les fausses ruptures cachent de vraies jalousies. Chez lui, le mensonge ne remplace pas la vérité, il la devance. Prémonitoire est la rencontre imaginée. Elle devient obsessionnelle. Il ne s’agit pas des vaticinations d’un illuminé mais de l’écho d’une souffrance inavouée, d’une blessure mal cicatrisée , d’une vérité qu’on musèle sous le masque de la futilité.
Marie : Bon. Alors, tu claques la porte derrière toi, hein ! Il arrive dans deux heures.
Nicolas : Qui ?
Marie : Stéphane… S ‘il te plaît. Je compte sur toi.
Nicolas : Dans deux heures ?
Marie : Oui. Je vais chercher ma robe. Tu claques la porte derrière toi. Promis , A bientôt…
Nicolas Vaude (qui joue le rôle de Nicolas) : Lorsque j’ai découvert "Le Manège" , j’ai été ébloui par l’écriture , le langage, le sens des situations et des dialogues…tant de dons chez un jeune auteur de vingt-cinq ans .
Quatre personnages : Nicolas, Stéphane, Marie et Adeline
Nicolas : La fin de notre histoire d’amour . Les fleurs fanées. Tu m’as demandé de partir. Je n’ai pas voulu. Je me suis accroché. J’étais amoureux. J’ai réussi à te convaincre qu’il fallait y croire encore…
Quand finira-t-il de croître le lierre de nos mensonges !
(LE MANEGE de Florian Zeller - L’avant-scène théâtre n° 1178 – parution : 15 février 2005)
Chaque numéro contient un dossier sur la pièce présentée : « Autour de… », des extraits de la presse française, L’Actualité du théâtre, commémorations, enquêtes sur des gens de scène et lieux de représentations.
L’avant-scène théâtre – 6 , rue Gît-le-Cœur, 75006 Paris Tél : 01/46 34 28 20 – Fax : 01/43 54 50 14.- ASTHEATRE@aol.com
08:00 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/02/2006
Le Manège sort en DVD-Acte 1
A l'occasion de la sortie en DVD de la secondes pièce de Florian ZELLER - Le Manège - je vous propose une vieille interview retrouvée sur internet:
Quels sont les thèmes abordés dans la pièce ?
■ Florian Zeller : «C’est une pièce très circulaire et qui tourne en rond, pas de le sens péjoratif mais de façon obsessionnelle. Toute réalité définitive se dérobe. Les personnages se confondent les uns avec les autres, comme dans un manège désenchanté qui tournerait autour d’un centre fixe, d’une question sans réponse, d’un mystère : celui de la rencontre entre deux êtres. Cette idée de la rencontre, c’est une zone d’obscurité totale. On ne comprend jamais tout à fait ce qui nous arrive. A ce propos, il y a une phrase de Corneille que j’aime bien. Il disait qu’il avait pratiquement fini une pièce quand il ne lui restait plus qu’à l’écrire. Il m’arrive de croire que pour les histoires d’amour, c’est un peu la même chose. Le sentiment amoureux est presque là, quand il ne reste plus qu’à trouver l’objet de ce sentiment, à savoir : une personne à aimer. Ce qui pourrait être un constat terrifiant : l’antériorité du sentiment sur son objet. Parce que cela impliquerait presque que tout le monde pourrait convenir. C’est un des thèmes de la pièce, ce doute sur l’interchangeabilité des êtres au moment précis où ils semblaient uniques. L’effroi.
Le thème du couple est au centre de votre théâtre?
■ Florian Zeller : «Oui, mais c’est par défaut. Moi, je n’ai pas d’idée précise sur le couple. Je n’ai rien à dire sur ce sujet. Les gens ne savent pas s’aimer ? Ils ne savent pas se donner, ne sachant pas se prendre ? Et après… Moi, je ne sais pas. Je ne crois pas que ce soit au centre de mes pièces. Il me semble plutôt que c’est au centre de la vie. Et que le théâtre tente de s’approcher du mystère de la vie. C’est tout. Et puis, c’est vrai que j’ai toujours adoré le théâtre de Marivaux qui touche, je crois, à la superficialité des sentiments. Mais, comme disait Oscar Wilde, à la superficialité dans la profondeur.
Vous avez toujours été un spectateur assidu?
■ Florian Zeller : «J’ai d’abord commencé par être un lecteur assidu de pièces de théâtre. Principalement pour des
raisons matérielles. Et puis après, j’ai commencé à devenir un spectateur. Mais seulement après. Ma première véritable confrontation avec l’univers du spectacle vivant, c’était l’écriture d’un livret d’opéra. J’avais été fasciné par ça. De ce point de vue, ma rencontre avec Gérard Depardieu, le premier acteur avec lequel j’ai travaillé, a été déterminante. Comme a été déterminante ma fascination pour Nicolas Vaude quelques années plus tard. C’est pour lui que j’ai écrit mes deux premières pièces. De toutes façons, je crois qu’au théâtre, plus encore qu’au cinéma, tout part des acteurs.
Avez-vous des auteurs de référence?
■ Florian Zeller : «Il y en a un que j’aime particulièrement, c’est Pinter. Parce qu’on est dans une ambiguïté permanente. Et que tout devient potentiellement dangereux. N’importe quelle phrase. Même la plus anodine. Il y a toujours, juste là derrière, la possibilité d’un ouragan. C’est un des écrivains les plus violents que je connaisse. Mais ses personnages s’appliquent à toujours nous faire de faux sourires de danseuses. »
Vous sentez-vous autant un auteur dramatique qu’un écrivain?
■ Florian Zeller : «Je ne me pose pas ce genre de question. J’essaye plutôt de savoir ce que j’ai envie de faire. Pour le moment, je ne me sens rien du tout. Ni l’un ni l’autre, je dirais. Je cherche quelque chose, ça c’est sûr, mais je ne sais pas quoi. »
15:15 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/12/2005
L'Autre tourne...
13:40 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30/11/2005
L'Autre... Parlons-en!
Depuis sa création à Paris, en septembre 2004, L’Autre, la première pièce de Zeller, a connu un destin exceptionnel. Après pratiquement 180 représentations au théâtre des mathurins, elle parcourt aujourd’hui les théâtres de province. « Le plaisir à l’état pur », titrait Le Figaro. La presse, unanime, l’a accueillie comme une véritable révélation. « D’où tient-il son impressionnante maîtrise du dialogue, lui qui n’a aucune expérience de la scène ? Son texte ne contient pas un mot de trop, pas une de ces joliesses à quoi se reconnaît le dramaturge débutant, rien qui ne soit actif et efficace. Les répliques déflagrent, pas une ne manque la cible.
Ces amants blessés qui déguisent en sourires leurs grimaces de douleur rappellent Le Plaisir de rompre, de Jules Renard. C’est dire si le spectacle est cruel et brillant. » (Jacques Nerson, Le Nouvel Observateur). Jérôme Garcin, rédacteur en chef du même journal, ajoute : « On a l’impression qu’il a toujours écrit pour la scène, tellement les dialogues sont justes. Jamais Zeller ne tombe, pour faire rire, dans la vulgarité de la réplique-qui-fait-mouche ou, pour épater, dans l’ennui de la digression lyrique. Non, au contraire, ses phrases sont à hauteur d’homme.
Elles saisissent les bonheurs et les malheurs de la vie de couple avec la délicatesse d’un Claude Sautet ou d’une Françoise Sagan. » « C’est comme un éclair de grâce qui vient trouer la grisaille de cette rentrée d’automne, un coup de charme, et de jeunesse. Une pièce ? Pas vraiment. Neuf scènes courtes, aiguës, légères, reliées entre elles comme un collier et dont chacune fait écho aux autres pour nous rappeler que décidément aimer est chose difficile. » (Le Figaro)
Depuis plus d’un an, les acteurs se passent le relais : Nicolas Vaude, Chloé Lambert, Clément Sibony, Mathieu Bisson, Aurélien Wiik, et maintenant Elodie Navarre. Un destin qui va finir par concurrencer la fameuse Cantatrice Chauve, jouée tous les soirs depuis des décennies… (prochaines dates : du 29 novembre au 9 décembre au théâtre nationale d’Orléans).
« Elégantissime », Les Echos.
« Un régal », Le Pariscope.
« L’originalité tient au style, et ce surdoué n’en manque pas. » Valeurs actuelles
« On applaudit », Le Figaro
« Il faut impérativement aller voir « l’Autre » ! Le Parisien
« La pièce qui crée l’événement », Rappels
« Un petit bijou », Le Pariscope.
« Cette pièce renouvelle le genre » Télérama
13:05 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note














Après sa dernière représentation à Orléans Vendredi dernier,