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Florian ZELLER

florianbw_copyright.jpg Bienvenue sur ce site que je consacre à Florian ZELLER, auteur dont la plume m'a touché et dont je voulais rendre hommage en permettant de consulter ses actualités littéraires, théatrales et diverses...


 

Commentaires

  • il est adorable florian, et meme s'il a pas une très belle écriture (je parle de sa dédicace il a un style très agréable et c super sympa de consacrer du temps à ses lecteurs.

  • Il parait qu'une 2e pièce de théâtre de FZ va paraître?
    A quand? Où? le titre?
    Merci d'avance.
    tom.

  • Réponse à tomS:
    D'après mes sources, la 2de piece de FZ se nomme "Le manège", elle sortira le 28 janvier 2005 au théatre Montparnasse.
    Seront présents au moins les acteurs suivants: Nicolas Vaude et Marine Delterme plus deux autres...

  • bonjour,

    Je vais voir la pièce de florian zeller, samedi, à 21heures, que pouvez vous m'en dire,Mr le webmaster ?
    Surtout que je me déplace de La rochelle, EXPRES!
    Non, j'exagère...

    A bientôt !

    bélinda.

  • Je vous dirais une chose: arrivez en avance car le placement est libre. Donc si vous voulez avoir une place correcte (le théatre est petit) venez 30min plus tôt...
    Autrement je vous laisse découvrir la pièce et vous me direz ce que vous en pensez.

    Cordialement

  • j'ai vu florian zeller hier au triangle a l'occasion des rencontres du prix goncourt des lycéens. Son acceuil a été mitigé, et bcp de questions sans interet ou pas très simpa pour lui... Dommage mais il a bcp de réparti et s'en est très bien sorti. NOus sentions peut-etre plus proche de lui car c'était l'auteur le plus jeune que nous voyions et peut-etre que certains ce sont permis des questions qu'ils n'aurait pas du. pour ma part je l'ai trouvé très simpa une des qualités que l'on oublie souvent dans ce genre de "pleinière".

  • Les romans de Florian Zeller sont une invitation aux reves et a la reflexion.
    Cependant je me suis interroger quand à la présence de l'auteur , en tant que personnage, dans "Neiges artificielles"et sur la volonté de Florian Zeller à appaitre, serait-il un brin vaniteux?
    Meme Zola n'a jamais pris part a l'un de ses romans.
    Surtout que Florian ( le personnage) ressemble physiquement a l'auteur et qu'il est le meilleur ami du personnage principal... Donc un role principal

  • j'ai lu tous les livres de florian zeller, et je dois admettre que mon préféré demeure 'neiges artificielles'. j'ai quinze ans et j'ai toujours aimée écrire, d'ailleurs je trouve que les thèmes chez lui sont réberberatifs mais il arrive à chaque fois à y ajouter du piment et à remettre certains thèmes que je classerai à l'eau de rose, au goût du jour. Un écrivain à part entiére que j'aimerai beaucoup rencontrer.
    jessica

  • Bonjour, je sais bien que la plupart d'entre vous sont très jeunes, mais de grace ne perdez pas votre temps avec un "auteur" que vous croyez bon parce que vous n'avez rien lu de mieux, tout simplement parce que vous l'avez connu grace à ses amis journalistes, et non grace à un talent dont il est dénué.
    vous trouverez sur www.lafactory.com de "vrais" livres" qui ne sont pas nécessairement plus difficiles d'accès que zeller et qui vous enrichiront bien davantage que Zeller qui ne sait ni écrire, ni penser.

  • Réponse a Francis Rozange.

    J'estime que malgré mes 23 ans, je suis capable de juger un bon livre, en tout cas un livre qui me plait.
    Je ne pense pas que le privilége de l'age puisse vous permettre d'oublier que tout les gouts sont dans la nature. En effet, la littérature comme la gastronomie dépend avant tout des gouts personnels.
    Pour ma part, ma bibliothéque contient plus de 300 livres lus, donc pour ce qui de ma connaissance litéraire, je n'ai pas besoins de journaliste pour m'aiguiller.
    Enfin, je n'ai jamais eu la sensation de perdre mon temps lorsque je lisais un livre et ce quelqu'en fut l'auteur.

  • Réponse a Francis Rozange.
    Pour votre gouverne, Je n'est pas de TL et je ne lit que des journaux economique, un ami m'a prété "neiges artificiel", voila la façon dont j'ai connu Florian Zeller.
    Je dois admettre que vos messages m'exasperent de plus en plus, cependant je garde mon calme...
    Je serai curieuse de connaitre votre profesion et votre age. Penser qu'un enfant de 6eme puisse ecrire ça est du domaine de l'utopie (ma soeur qui est en 5eme vous le dira, et elle est précoce).
    Bien que Florian Zeller ne soit pas JP Sartre, il nous offre des instants de plaisir... Dommage pour vous que vous ne sachiez pas apprécier.
    De plus, si on prend en compte le jeune age de l'auteur, on peut imaginer qu'il ne peut que s'améliorer.
    Quant à son physique es ce la jalousie qui vous fait parler?
    Doit-on etre obligatoirement laid pour être un auteur?

    Pour quelqu'un que vous n'aimez pas, je trouve que vous lui consacrée beaucoup (si l'on note la longueur de votre discours), vous devez avoir du temps à perdre.

    Je suis désolé que Florian Zeller ne vous inspire que de l'ennui
    "L'ennui n'engraisse que les sots. "
    Beaumarchais, Le barbier de Séville

  • tt d'abord je voudrais fééliciter l'auteur pour les amants du n'importe quoi et neiges artificielles que j'ai adoré, je parage ses idées et je voudrai savoir ou peut on le rencontrer ( séance dédicace) ou a til une adresse ou il peut lire se kon lui écri? merci d'avance
    axou

  • Bonne année tout le monde !

    Stanislas: non, effectivement ce n'est pas mon site, je vous remercie de l'avoir remarqué ! Mais je suis bien obligée de me défendre quand on éronne ce que je dis !
    Mais merci tout de même, grâce à vous, l'idée de créer un fan club à mon égérie a pu germer dans mon esprit; voulez-vous être mon premier membre ?
    D'ailleurs, Stanislas, vous êtes bien catégorique et dégagez une agressivité gratuite (je ne crois pas avoir porté atteinte à votre dignité).
    Ma culture générale n'est ici assurément pas le sujet (d'ailleurs, je me demande bien comment vous avez pu la juger à partir de mes répliques! Voulez-vous faire un trivial poursuit pour que nous puissions comparer notre culture générale (rires) (remarque: ici, je ne veux pas dire que j'en ai))?
    Et je démentis le fait que je veux me faire remarquer pour le métier de journaliste ! (ici vous avez à moitié raison,il est vrai, je démentis mais non de matière mythomane)
    Mon Dieu, non! Si cela aurait été le cas, je serais allée sur un autre site et certainement pas ici.
    De plus vous serez certainement heureux d'apprendre que j'essaye d'émerger de ma fameuse stagnation d'amibe, mais c'est gentil de vous inquiéter pour cela !
    Par contre; vous remettez en cause ma culture générale, mais pour jouer aussi bas que vous, je dirais que vous êtes bien mauvais en orthographe (je ne dis pas non plus que je suis meilleure que vous, mais je constate): "elle est dénué", tsss.

    Encore toutes mes excuses (sérieusement, je suis vraiment désolée) aux autres internautes pour ces divagations qui n'ont aucun rapport avec Florian Zeller, mais il n'est pas très agréable de se faire agresser sur des choses qui n'ont aucun rapport avec le thème ce site (qui est Florian Zeller, je vous le rappelle Stanislas).

    Et je reconnais que je suis aussi agressive mais il faut combattre le mal par le mal (rires)!
    C'est vrai que vous avez raison pour une chose, Florian Zeller est effectivement loin d'être médiocre.

    Sinon, quelqu'un a-t-il regardé l'interview vidéo de Florian Zeller que j'avais indiqué dans un message ? (pour changer de sujet. Sachant que je suis un monstre d'égocentrisme, cela demande un certain effort pour moi ! (rires))

  • Pour avoir partagé un bout de discussion avec Charlotte sur un autre fil , je crois, je tiens quand même à dire que sa façon d'argumenter et ses réponses point par point nous changent vraiment des groupies incultes qui pullulent et ce sur ce site et partout. Je ne partage pas le mépris de Francis Rozange pour ceux qui n'autraient pas assez lu pour se faire une idée juste de la littérature : à ce petit jeu, je vois mal qui peut être apte à juger quoi que ce soit ! et je vous rappelle que l'expérience n'est souvent comparable qu'à un peigne que l'on possède une fois devenu chauve...
    Bien sûr Zeller et avnt lui Jardin prospèrent sur la naïveté adolescente, mais d'autres, plus doués et plus profonds, ne prospèrent-ils pas sur le besoin d'élitisme et le narcissisme de la rigueur d'adultes ?

  • Bien sur, on émet des critiques me concernant et qui pourtant n'ont aucun rapport avec Florian Zeller et c'est moi qui suis entièrement remise en cause ?
    Quel manque de logique. (soupir)

    Mais en tout cas merci à Ludovic pour son soutient.

    Sinon, concernant Florian Zeller, qu'elqu'un aurait-il vu ses pièces de théâtre ? Sont-elles bien ?
    Car le débat s'oriente énormément vers ses livres (qui sont accessibles à tout le monde) et peu vers celles-ci (mais dont les représentations ne sont qu'en région parisienne, il me semble)

  • Florian Zeller dans ses romans a une vivacité d'intelligence d'esprit et de coeur. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde.

  • Personnellement, je n'ai pas vu ses pièces de théâtre. Néanmoins, elles ne se déroulent qu'à Paris. Dans son dernier roman, Florian Zeller doit s'inspirer de son grand amour : sa femme. Il doit être très fidèle comme le personnage narrateur dans "La fascination du pire" fou amoureux de Jeanne qu'il a peur de perdre. Le grand amour, cela fait rêver. Il me semble que Kevin a dit qu'il était très amoureux d'elle, d'où tient-il ses informations ? Cela doit être véridique. Tu peux toujours t'acheter un billet d'évasion pour Paris. Je vais moi aussi voir la pièce pour m'évader. J'espère aussi qu'il écrira d'autres romans. Je serai la première à les lire.

  • Bon les amis, nous avons la preuve avec certains d'entre vous (peu nombreux n'est-ce pas Prof, je t'ai reconnu !) que nous ne sommes pas si loin de la littérature ! Affirmations fausses, rancoeurs, méprises, c'est sur le terreau des insatisfactions que ce sont bâtis les plus beaux romans, et pas dans une vie douillette. Voir le film Pola X qui illustre bien cela. J'invite ceux et celles qui cherchent le bouleversement que peut créer un livre de laisser FZ et ses clones et de partir à la découverte de Kundera, de Houellebecq ou de Maupassant.
    Ou alors de se mettre à écrire !

  • Prof, vous avez tout à fait raison, j'admet faire des remarques cassantes (par exemple celle de JOE) mais la plupart du temps, c'est car on en a émises avant à mon sujet, alors j'ai tendance à répondre avec le même ton.

    Sinon, vous m'avez demandé pourquoi je venais sur ce site. Malgré mes messages (que certains jugent un peu trop nombreux, d'ailleurs), je n'y suis pas depuis si longtemps que cela et c'est avant tout car j'aime bien les écrits de Florian Zeller (sans pour autant idôlatrer son auteur).De plus, il y a une réelle polémique autour de cet écrivain, qui peut parfois provoquer une confrontation d'opinions totalement divergentes (je pense notamment au débat entre Francis Rozange et Seb).Ce qui est assez intéressant.

    Il est vrai que quand on compare de Maupassant et Stendhal (par exemple) à Florian Zeller, on s'apperçoit que la littérature française a beaucoup changé.

  • Ce ne sont pas forcément les insatisfactions qui bâtissent les plus beaux romans. L'insatisfaction n'a pas de classe sociale. La satisfaction peut aussi créer de magnifiques romans.

    Lire du Florian Zeller est aussi bouleversant que de lire du Maupassant. Chaque individu est libre de lire et d'apprécier n'importe quel roman.

  • La liberté sans la culture et la connaissance est un leurre.

  • Charlotte, tu as une excellente expression pour ton âge et une très grande culture générale littéraire. Pourquoi es-tu en section scientifique, et n'es-tu pas en littérature à l'Université ? En plus, il y a de quoi supprimer ta frustration et soulager tes petites noisettes.

  • bon je ne veux pas arriver comme un cheveu sur la soupe..

    mais quelqu'un pourrait-il me conseiller un livre de F Zeller, je ne connais pas cet écrivain..(mais le fait que nous soyons tous les 2 du crû 1979 me donne envie de le découvrir)

  • Réponse à Francis Rozange :

    Vos messages - parfois longs et un peu fastidieux - ne sont tout de meme pas completement faux notamment pour vos remarques sur la partie ultra marketée du marché de l 'edition aujourd'hui. Malheureusement on ne vend pas encore assez de livres, donc c'est comme cela que ça se passe, et vous avez raison de dire que sans reseau on a peu de chances...cela est valable en France comme dans d'autres pays européens d'ailleurs.

    Pour ma part je n'aime pas du tout AN, cependant j'apprécie FZ et d'autres jeunes ou moins jeunes auteurs.
    Tous n'ont malheureusement pas sa chance (à FZ) : c'est à dire celle de se faire connaitre suffisamment avec de solides appuis.

    Cela dit, si on est passioné il faut perseverer, j'en suis convaincue. Je suis egalement agacee par le piston trop prononcé, mais les coups de pouce existent dans tous les domaines, il faut juste savoir renvoyer ,à son tour ce que l'on a reçu, et ne pas trop en abuser.

    Toutefois, sans talent le piston ne vaut rien, c'est le travail qui compte, cela a ete maintes fois demontre dans tous les secteurs hormis celui de l'édition ( dont je ne fais pas partie pour info je précise! )

    En aparté, une grande pensée pour l'Asie.

  • A la question , quel livre conseiller de FZ :

    Mais vous ne lisez pas les commentaires ?? cela fait plus d'un mois que tout le monde donne son avis sur les 3 livres !

    A vous de choisir... rien ne sert de perdre du temps à parler de l'un d'entre eux pour que dans la foulée une autre personne rebondisse et dise qu'un autre est meilleur... Faites vous votre propre idée..

  • Il serait fort intéressant aussi de lire du Racine, Corneille, Molière, Montesquieu... Il y a de moins en moins de lecteurs qui s'intéressent au théâtre. "La cantatrice chauve" d'Eugène Ionesco serait intéressant pour le petit Florian, ayant été baigné dans mon adolescence par Pascal, Alain, Auguste Comte, Descartes...

  • Monsieur Francis Rozange, pouvez-vous me prêter du Kundera s'il-vous-plaît ?

  • Bonjour,

    Un petit mot juste pour dire que je viens de finir les amants du n'importe quoi et j'ai beaucoup aimer, j'aime beaucoup son style, sa facon de voir et de dire les chose.
    J'avas acheter ce livre sans trop de conviction juste pour voir comment pouvais ecrire 1 "jeune" de nos jour et j'avoue etre agreablement surprise.
    JE pense meme acheter les autres des demains.
    Je le recommande vraiment, beaucoup de talent.

  • Je vomis les auteurs qui viennent se prostituer chez Ardisson.

  • Ainsi Florian Zeller est "professeur de littérature à Sciences-Po Paris"... C'est vraiment poilant. J'ai gâché 4 années de ma vie dans cette école, et je ne me souviens pas d'une seule option "littérature". Enfin, je ne me fais aucune illusion: çà doit être un cours d'initiation à la lecture. On peut difficilement demander d'avantage à FZ.

  • Les amis (nous les clones de Florian Zeller) nous avons bien la preuve qu'il y a des frustrés qui viennent sur ce sîte.

  • Florian Zeller n’est pas plus heureux que des personnes moins aisées ou non aisées. Il l’est peut-être moins que vous. Vous vous vengez de faits énoncés et non d’attaques à votre égard. Un lecteur peut aimer ses livres pour ses histoires d’amours et de peines. Vous vous méprenez. Ce n’est pas dans cet esprit que vous pouvez être heureux.

  • Mine de rien

    Après l'assassinat de Théo Van Gogh au Pays-Bas, le livre de Zeller avait quelque chose de prémonitoire.

    malheureusement!

  • Oula que de commentairs!
    En ce qui me concerne je suis en 1e Littéraire et j'ai connu Florian Zeller par le Goncourt des lycéens dont j'ai été jury...(ce nom m'était inconnu auparavant!).
    Après discussion ac FZ pour diverses raisons dont la principal était que les débats à propos de son livre était "houleux" il nous a dit que son but n'était pas de faire un roman parfait (il n'a que 25 ans) mais de faire réfléchir les gens par rapport à son livre et justement de confronter les opinions! N'a t-il donc pas réussi?
    Il est tout de même un petit peu exagéré de dire que son livre pourrait être lu par des 6e!Je suis en 1ere et je crois que bcp n'ont pas compris l'enjeu de ce livre! Est ce que l on connait à 11 ans la politique islamiste?Est ce que l'on arrive à discerner l'implicite de l'explicite...?
    En ce qui me concerne je ne peux que tirer mon chapeau à Florian Zeller qui ose parler dans l'époque actuelle des problèmes de la société et donc se mettre au devant de critiques quelque peu disproportionnée de personne n'étant pas forcément de son avis!
    J'ai lu aussi que Zeller "faisait du livre" que dire alors de Nothomb qui soit disant est "un génie par rapport à Zeller" pour reprendre vos termes...N'est ce pas un peu gros de sortir 1livre par an sur sa propre vie et se predre pour le nombril du monde?
    En dernier point, vous dites qu'il ferait mieux de refuser les prix (comme l'Interralié)mais suite à une discussion avec Jérome Garcin (lui meme concurrent aux prix) il est impossible pour un auteur de refuser un prix littérair!

  • Florian Zeller, je vous aime toujours. J'ai envie d'être à vos côtés.

  • J'ai lu attentivement tous vos commentaires et ceux de Mr Rozange m'ont quelque peu interpelé : selon vous, un adolescent ne peut pas établir un classement des "meilleurs auteurs" parce qu'il n'a pas suffisament lu d'oeuvres pour avoir une opinion valable...Cela signifie t'il pour autant que quelqu'un qui a une culture littéraire "suffisante" puisse a ce point être catégorique quant a la qualité d'un livre? Sachant que celle ci, comme celle de toute forme d'art, est une notion totalement subjective, ne croyez vous pas que c'est faire preuve d'une grande prétention que d'être aussi affirmatif sur la qualité de cet auteur?
    Et qui êtes vous donc pour prétendre donner des lecons de cultures aux jeunes et moins jeunes qui fréquentent ce site?(cf:votre message du 30/12/2004)
    D'autant plus, que je ne crois pas(mais ca n'engage que moi), qu'il faille nécessairement avoir de multiples points de comparaisons à son actif pour pouvoir être en mesure de juger la qualité d'une écriture...Je veux dire par la, que quand bien même les livres de FZ aurait été les premières lectures de ces personnes, leurs analyses n'en seraient pas moins dénuées de valeur....vu que toute est une question de ressenti...
    A chaque âge correspond sa culture, et il n'est écrit nul part, dans l'absolu, que Proust est meilleur auteur auteur que FZ ou d'autres car chacun est encore libre (Dieu merci!) d'établir ses propres échelles de valeurs et j'aimerais un jour arriver à comprendre pourquoi certains individu, tentent à tout prix d'imposer leurs opinons et leurs goûts personnels. Pensez vous détenir la vérité universelle?
    Malgrès cela, je vous rejoins totalement sur vos réflexion sur l'esprit "marketing" de notre culture actuelle et je le déplore également car il normalise pour ne pas dire formate, notre pensée.
    Mais là encore, même s'il est vrai que certains nouveaux auteurs sont de purs produits "marketing", cela leur enlève t'il pour autant leur hypothétique talent...Ce ne sont pas les auteurs eux même qu'il faut blâmer mais les entreprises qui créent et entretiennent ce système, pour pouvoir enfin aider les jeunes auteurs qui n'ont pas eu la chance d'être mis en valeur...
    En fait, je ne connait pas bien votre métier et je pensais naivement qu'il consistait à révéler au public certains de vos coups de coeurs encore méconnus, et non pas à descendre gratuitement de jeunes auteurs simplement parce que selon vous, ils auraient été privilégiés...
    Voila, je voulais juste dire pour finir, que bien que je suis habitué à lire ce que vous qualifié de "grand auteurs",(vu que pour donner son avis, il semble que se soit important de le mentioner!!), j'ai eu un réel coup de coeur pour les 3 livres de FZ, dont l'écriture est fraiche et peu commune....(Et j'ai bien dit L'ECRITURE et pas le PHYSIQUE!!!Pour les quelques machos qui pensent que les lectrices de FZ sont des "minettes" capable de n'apprécié rien d'autre que sa belle gueule!)

  • Les livres de Florian Zeller peuvent être lus par des adolescents comme beaucoup de livres. Néanmoins, la majorité de ses lecteurs sont d'âge mûr. J'ai conseillé son livre à mes collègues et amis qui ont de 26 à 54 ans. Un ami de 46 ans a été surpris par la maturité de cet écrivain de 25 ans seulement. Un de mes collègues, plus jeune est en admiration devant sa culture et envie son physique très agréable, sans pour autant être jaloux. Je ne pense pas qu'une adolescente surdouée puisse être en 1ère. Il y a des personnes qui ne savent pas quoi faire et s'amusent sur ce sîte.

  • Réponse à : Ecrit par : Charles | 11/01/2005

    "Je vomis les auteurs qui viennent se prostituer chez Ardisson".

    Prenez du "Vogalène" (médicament anti-nausée) et allez vous coucher, .... occupez vous je ne sais pas ! mais
    faites quelque chose pour vous sauver vous-même de vos commentaires stupides.

  • Que de critiques pour florian zeller!!!!j'ai eu l'occasion de pouvoir lire ces trois romans qui son pour ma part trés bien écrit avec une certaine fluidité.Sincérement je trouve qu'il n'y a pas de raisons vraiment valable à le critiquer,certes il écrit des livres sur des sujets assez mitigé mais c'est justement cela qui doit nous faire réfléchir et nous faire poser les vraies questions.

  • J'ai lu le livre de Florian Zeller. Je l'ai trouvé intéressant. Il est normal qu'il y ai des répercussions sur ce blog étant donné qu'il traite d'un sujet assez chaud à la fin de son livre. Séducteur, il attire un certain nombre de femmes et d'un autre côté choque les femmes les plus pures et les hommes se sentant concernés. En écrivant ce livre, Florian Zeller devait s'attendre à toutes ces réactions.

  • Si vous pouvez éviter d'utiliser mon pseudo svp. Ma stupidité n'est pas mon manque d'argumentation, car l'argumentation ne fait pas l'intelligence. La preuve en est : que d'argumentations sur ce bog pour une finalité de conneries. Si mon idiotie est d'avoir acheté le livre de Florian Zeller et de l'avoir apprécié, ce que me reproche aussi le "Webmaster", je ne tomberais pas une deuxième fois dans le piège du marketing. Il est inutile de faire de la pub pour les pièces de théâtre de Florian Zeller, si ce n'est que pour en ressortir encore plus stupide.

  • J’ai lu tous les romans de Florian Zeller. Le premier « Neiges artificielles » est parfois assez dur à lire. Toute la souffrance de l’amour du personnage principal et son désespoir suscitent de la tristesse. Il cherche l’inaccessible, et, finit par compenser ce manque par des aventures futiles avec des descriptions intimes qui sont un peu crues pour un roman. Il fait même une comparaison au Père Noël, comme si l’amour n’est qu’une désillusion, un rêve d’enfant. Dans le résumé, Florian Zeller parle d’amour « mort depuis des siècles » et de « tricherie », « d’immense comédie ». L’amour ne serait-il alors plus qu’un jeu de séduction ?

    Dans son deuxième roman «Les amants du n’importe quoi », le personnage principal ne peut s’abstenir d’infidélités et se sent prisonnier de l’amour de sa concubine, lui-même désirant toutes les femmes. Tristan est parfois distant d’Amélie, et, pourtant se rapproche par moment de ses pensées en son absence. Il devine son esprit, sa solitude et se met à l’aimer. Lorsqu’il se retrouve avec elle dans la routine du couple, il rêve de liberté et finit dans un lit de solitude à deux sans bonheur. On ne peut pas aimer toutes les femmes. Ce n’est pas de l’amour. Il cherche. Mais que cherche-t-il ?

    Dans le troisième roman « La Fascination du pire », deux écrivains sont conviés à une conférence en Egypte. Ils sortent dans des bars-hôtels. Le personnage secondaire, Martin est à la recherche d’aventures sexuelles. Aucune des femmes ne veut de lui, ni les prostituées, ayant un physique ingrat. Lui et le personnage principal rencontrent Lamia avec laquelle Martin a eu une aventure, et, ressent toujours de l’amour à son égard. Mais celle-ci s’intéresse au personnage principal qui la repousse par fidélité à sa concubine, mais n’ayant toujours pas espoir en l’amour. De ce livre, se dégagent encore que de souffrances. Cela démontre bien le malaise d’un milieu où les personnes se réfugient dans la luxure la plus totale et dans la drogue. Ce n’est que dans ce refuge que l’individu s’éloigne de l’amour.

  • A vous Mesdemoiselles,

    Dans le dernier "elle", magazine très intellectuel, se trouve une interview de Votre charmant écrivain, en bien belle compagnie...

  • J'ai vu l'émission "Tout le monde en parle" de Thierry Ardisson. Charles, Florian Zeller a une fiancée. Ce que vous avez écrit est ridicule. Je ne comprends pas que l'on puisse raconter autant de conneries autour de lui, que ce soit vous ou d'autres personnes sur d'autres sîtes. Le pire, c'est que les personnes qui les lisent, les croient. C'est vraiment mesquin et petit de descendre des jeunes écrivains et d'autres jeunes qui se lancent dans la poésie. Bien que le couple ne soit pas le plus joli, je suis très contente que Florian Zeller ai trouvé l'amour.

  • Je suis tout à fait d'accord avec une femme, je trouve cela facile de descendre Florian Zeller qui est tout à fait charmant je pense tout simplement que c'est de la jalousie à "ptit" niveau! Il faudrait penser à évoluer à notre époque!!!

  • Cela n'a rien à voir avec le niveau. Il y a des personnes qui sont jalouses parcequ'une autre a plus de talent dans un secteur où elle n'excelle pas surtout lorsque celle-ci est plus jolie. Les personnes qui envient Florian Zeller ont eux aussi des qualités qu'ils ne voient pas forcément.

  • ok il faut evoluer, continuer, continuer, j aime tes livres et a chaque foi je m evade, merci florian, j ai hate de te lire et peut etre irai je voir tes pieces de theatre

  • J'ai lu "les amants du n'importe quoi" l'année dernière. J'avais vécu une histoire similaire avec une ex. Ne pouvant résister à la légèreté des femmes, on a rompu contrairement au personnage. J'aime moi aussi les femmes, leur donner du plaisir et qu'elles m'en procurent. Elles sont toutes belles de façons différentes et m’attirent. Je ne peux pas m’enraciner avec une sentimentale. Je viens juste de commencer « La fascination du pire ». Je vais peut-être aller voir une de vos pièces de théâtre. Si je n’en ai pas le temps, je voudrais savoir où me procurer les textes.

  • Dans l'émission de Thierry Ardisson, ils ne nous ont pas montré l'interview "histoire d’o" qui se trouve sur son sîte :

    Interview "histoire d’o"


    TA : Etes-vous mytho ?
    FZ : Oui.
    MD : Oui.

    TA : Etes-vous schizo ?
    MD : Non.
    FZ : Oui.

    TA : Etes-vous maniaco ?
    MD : Oui.
    FZ : Non.

    TA : Etes-vous cadeau ?
    MD : Non.
    FZ : Non.

    TA : Etes-vous crado ?
    MD : Non.
    FZ : Non.

    TA : Etes-vous porno ?
    MD : Non. Mais c’est assez drôle parce qu’on joue au Petit Montparnasse qui est situé rue de la Gaîté, c’est extraordinaire. Alors je me régale, parce que je vois les gens entrer et sortir, c’est génial.

    TA : Etes-vous Adamo ?
    MD : Non.
    FZ : A moi, oui.

    TA : Etes-vous hidalgo ?
    FZ : Sans plus. Sans excès.

    TA : Etes-vous cageot ?
    FZ : Avant Marine, oui beaucoup. J’ai fait une carrière dans le cageot…

    TA : Etes-vous sado ?
    MD : Non.

    TA : Etes-vous maso ?
    MD : Non.
    FZ : Un peu plus que sado. Enfin, si il faut choisir.

    TA : Etes-vous gémeau ?
    MD : Oui.

    TA : Etes-vous dodo ?
    MD : Oui. Pas assez, mais il faudrait un peu plus.

    TA : Etes-vous Roméo ?
    MD : Oui.

    TA : Etes-vous Saint-Malo ?
    FZ : De plus en plus en fait, pour tout dire.

    TA : Etes-vous "Histoire d'O" ?
    MD : Non.
    FZ : Non, on est pas « Histoire d’O ».


    et les photos nues de Marine Delterme sur un sîte de sexe.

  • un jour on croise quelqu'un et son regard vous invite à l'écriture... C'est un peu ça, les petits passages de la vie, doux ou amers, les envies, le dégoût, la quête de ce que l'on voudrait être. Dans chacun de ses livres je me retrouve un peu... Une vision de la vie exprimée par des mots finalement simples, des histoires banales mais auxquelles on refléchit encore longtemps après avoir refermé le livre, merci pour ces romans ordinaires et pourtant si décalés, une ambiguité toute en douceur...

  • Grégoire:
    Vous trouverez les textes des pièces de FZ dans le menu de gauche. Cela vous redirigera vers le site de L'Avant-Scène Théatre, éditeur des textes.

  • Effectivement Curieux...
    Voici l'adresse pour ceux qui veulent vérifier la source:
    http://toutlemondeenparle.france2.fr/emission/invites/emission2.html

  • Cher Webmaster,

    A propos de votre memo sur le salon du livre.
    Confusion, erreur, etourdie ? ce qui est ecrit date de 2003 !!

    En tout cas la preuve en est que votre site est vu, et lu, ce qui en soit n'est tout de meme deja pas mal non? surtout sur internet...

  • Merci pour l'info Sophie, je m'étais juste trompé en recopiant les infos du site sur le salon.
    Ceci est corrigé et déshormais les infos sont correctes.

  • Pour les anglophones, voici un petit article que j'ai trouvé sur Florian:

    He’s the new star of French literature, possessing talent combined with great looks. At 25, the writer has just been awarded the Prix Interallié, one of France’s most prestigious literary prizes, for his third book, La Fascination du pire. Zeller joins Frédéric Beigbeder, Michel Houellebecq and Yann Moix in the school of young authors writing “actufiction”—literature using current events as material for novels. La Fascination du pire deals with two young writers hoping to have sex with prostitutes when they attend a book fair in Cairo, only to discover that Egypt has changed a good deal since Flaubert’s day. Zeller also writes for the theater; his play L’Autre recently enjoyed a highly successful run in Paris.

  • Web,

    quelle est la source de cet article ? quelle date ?
    merci

  • Sophie, j'ai trouvé la source de cet article: il provient de France Today (février 2005).
    Ci-joint le lien de la page en question: http://www.francetoday.com/articles/news/news.html

    Voilà.

  • Thanks Charlotte..
    C'est tout de meme pas très frais (oct dernier) mais pas mal, en tout cas... ^_^

  • Rectificatif sorry ! c'est plutot 10 fev (calendrier english)
    :(

  • J'avais zappé l'interview de FZ chez Ardisson sur ce blog !
    bravo à celui qui a réussi à la glaner ... Elle est d'une mediocrité extreme....comme beaucoup de ses dernieres emissions d'ailleurs, c'est dommage, car c'est son emission qui m'avait fait decouvrir FZ il y a maintenant un peu plus de 6 mois...
    Qq'un sait pourquoi cette interview n'a pas été diffusée finalement ?

  • Charlotte, où est-ce qu'il y a une vidéo de FZ ?

  • En fait, cette interview vidéo a tout simplement disparu !
    Le site qui l'a mis en ligne l'a retirée il y a maintenant plus d'un mois.
    Elle était intéressante dans le sens où elle avait été réalisée lorsque Florian Zeller avait publié son premier livre.
    Il n'avait alors pas cette assurance qu'il a maintenant et répondait moins machinalement qu'aujourd'hui aux questions posées.
    Ce qui ne l'empêche par de dire encore des choses intéréssantes! (rires)

    Sinon, il ya une interview écrite assez sympathique, réalisée par Shadi Biglarzadeh, dont voici le lien:
    http://www.alalettre.com/actualite/florianzeller_interview.htm

  • Cette fameuse interview/ vidéo ne semble pas avoir disparue; je suis tombée dessus en cherchant des infos sur Edmonde Charles-Roux.

    Elle est très drôle: FZ y est interviewé pour une télé étudiante par 3 (oui, 3!) filles qui se perdent dans leurs questions et qui semblent très déconcertées par les réponses de Florian.

    L'interview a été filmée après la parution des 'Amants'. Le sérieux de ce dernier, qui passe une bonne partie de l'entretien à s'excuser pour ses propos, est assez touchant; rien à voir avec le bon élève des plateaux-télé d'aujourd'hui.

    Vaut aussi la peine pour le regard carnivore que FZ pose sur la première des journalistes en tout début d’entretien !

    Stantv. Durée: 17 min. Format: Windows Media Player (câble, ADSL...)

    http://www.pepart.org/placestan/ZELLER.htm#beg

  • très touchant oui.....pas si vieille que ça la vidéo mais c'est vrai qu'on a du mal à croire que le Florian qui ne cesse de s'excuser dedans est le même que celui d'aujourd'hui....
    euuhh pour le "regard carnivore" mdr bof c'est pas très visible, les deux autres sont légèrement endormies....ou effacées.
    MERCI pour la vidéo ça fait tjs plaisir ;-)

  • Article: Le jour où Panurge ne fera plus rire

    Mais de rien.
    J'ai d'ailleurs trouvé une autre interview, vraiment intéressante, de FZ; je ne sais pas si elle se trouve déjà sur ce site.
    Ce serait bien si on pouvait créer une rubrique séparée pour les 'coupures de presse', histoire de s'y retrouver un peu. Enfin, merci pour ce site, cher webmaster.
    Et puis, ça fait toujours plaisir de voir que le forum revit, même si le débat n'y est plus aussi féroce: il y a eu comme un flottement après l'annonce des fiançailles de Florian et de Marine Delterme... Juste une impression.


    Florian Zeller : Le jour où Panurge ne fera plus rire

    Florian Zeller, 25 ans, remportait en novembre dernier le prix Interallié pour son troisième roman. La Fascination du pire (Flammarion, 2004) met en scène deux écrivains. Après une tournée de conférences en Égypte, l’un d’entre eux, sous le couvert de l'anonymat, tire du voyage un récit fort virulent à l’endroit de l’Islam. Condamné par une masse de citations prises hors contexte, l'auteur, dénoncé, sera broyé par la mécanique implacable de « l’esprit de censure ». À ce mécanisme, cette radicalisation qui contamine l'Occident, Florian Zeller oppose l’art romanesque, dont la complexité, essentielle, est aujourd’hui menacée. Récemment de passage à Québec, l’écrivain, dramaturge et professeur de littérature traçait pour Le Libraire quelques liens entre la nécessité du roman et l’origine, pour lui, de la volonté d’écrire.


    Par Mathieu Simard, Journal Le Libraire

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    Racontez-moi votre première scène d'écriture, qu’elle soit réelle ou inventée.

    J’étais amoureux d’une fille. Je me suis dit autant le lui écrire. J’étais très petit, alors pour dire à une fille qu’on l’aime, je me disais « on doit devoir écrire un poème »… Comme je ne savais pas écrire de poésie, j’ai pris le poème de quelqu’un d’autre ! J’avais huit ans, je ne connaissais rien, et je suis tombé sur un poème d’Aragon. Je l’ai lu, il me plaisait bien. C’était à peu près ce que je voulais dire, alors je l’ai signé. Comme j’avais déjà une « haute » honnêteté intellectuelle, j’ai rajouté tous les cinq, six vers, une phrase de mon cru. Elle était immédiatement identifiable parce que vraiment pourrie. Puis j’ai donné mon poème en pensant sérieusement que c’était le mien. Je ne suis pas sorti avec la fille, mais elle m’a dit que j’écrivais bien. Je l’ai pris comme un compliment, comme si le texte était de moi. Et après, je ne sais pas, d’histoire en histoire ou de fille en fille, j’ai mis de moins en moins de vers d’Aragon et de plus en plus de moi, jusqu'à avoir un premier poème. Comme il était très mauvais, j’ai arrêté, mais j’ai retenu qu’à ce moment d’origine de l’écriture, il y a le désir d’imiter quelqu’un, d’imiter un style, pour espérer un jour s’imiter soi-même ou imiter son propre style.

    Aragon écrivait « Tout le monde imite, tout le monde ne le dit pas… » (préface des Yeux d’Elsa). Dans les années 60, il définissait son art comme un « collage ». Que vous soyez tombé sur ce poème est une belle coïncidence !

    C’est un hasard ; j’ignorais qui était Aragon. Au début de l’écriture, il y a le désir de s’élever, en général pour plaire à quelqu’un. Je crois que cette élévation passe par une sorte d’imitation ; il faut d’abord vouloir imiter, ne pas y parvenir, pour ensuite tenter d’accéder à soi-même.

    S’agit-il alors de quelque chose qui serait de l’ordre d’une frustration, d’un échec à compenser ?

    Je crois qu’il y a une hantise des textes qui ont marqué, une hantise suffisamment forte pour contaminer ce qu’on essaie d’écrire. La libération par rapport à ces textes consiste à ne pas parvenir à les retranscrire ou à faire aussi bien. C’est quelque chose qui n’est pas négatif comme la frustration ; on réalise que ça ne nous appartient pas totalement.

    Poursuivons sur cette hantise de l’influence. J’ai été frappé par la violence des scènes de naissances que l’on retrouve dans vos deux premiers romans. Cette peur des origines correspond-elle à la peur des références ?

    Je n’avais pas pensé à ça… Mon premier roman [NDI : Neiges artificielles, Flammarion, 2002], je l’ai écrit en toute innocence, pour savoir ce qu’il y avait dedans. Je ne savais pas pourquoi je l’écrivais, ni ce que j’allais dire. Cette anecdote par rapport à la naissance, elle est venue comme ça, sans que ça soit un propos qui me tenait à cœur d’exprimer. Je n’avais pas encore lu Cioran, De l’inconvénient d’être né, mais je crois qu’à l’origine du cynisme — parce qu’il y avait une sorte de cynisme dans mon premier roman —, il y a un rapport contrarié à la vie, qui vient avec la naissance. Le moment de la naissance, c’est le moment premier de la trahison vis-à-vis d’une antériorité qui serait à la fois plus confortable et plus large, puisque non déterminée. C’est un fantasme sans substance, un point d’origine, un départ.

    Ce qui nous mène à cette fin mélancolique de Neiges artificielles, où le narrateur s’acharne à démontrer à l’enfant que le Père Noël n’existe pas, pour ensuite regretter son geste : est-ce une manière de demeurer dans la même position ?

    Vous parlez de mélancolie : je dirais plutôt « nostalgie ». Pendant très longtemps, j’ai été nostalgique de façon maladive, au point où ça parasitait ma vie. Dans ce livre je parlais de la nostalgie de l’enfance, d’où cet interlocuteur qui est un enfant de six ans. Et aujourd’hui, quand j’y repense, je ne suis plus sûr d’être nostalgique de cette période. J’ai le sentiment d’avoir créé cette nostalgie, pas par mauvaise foi ou malhonnêteté, mais comme si j’avais recomposé un peu mon enfance pour l’opposer à mon adolescence, la croire plus dorée. En réalité, je crois que j’ai eu une enfance assez insignifiante. Je m’en rends compte d’autant plus facilement aujourd’hui qu’un des grands rêves de mon adolescence, c’était de pouvoir écrire : avoir cette vie, cette liberté-là. On peut donc très bien être nostalgique d’une période qu’on n’a jamais vécue.

    N’est-ce pas la définition du kitsch ?

    Le kitsch, chez Kundera du moins, est plutôt « la négation de la merde ». Cette attitude psychologique consiste à vivre comme si la merde, au sens large, figuré, n’existait pas. C’est la négation de ce qui suscite la honte en soi. Dans mon cas, ce n’était pas tout à fait ça, mais je crois que cela demeure le principe même de la nostalgie : une recomposition de la mémoire pour trouver un secours dans quelque chose de fantasmé, qu’on appellerait une période simplifiée, innocente. J’avais le sentiment d’être venu à bout de ma capacité d’illusion, d’où ma disposition à la nostalgie. Aujourd’hui, je sens, pour être honnête, qu’un jour je serai très nostalgique de maintenant, parce que j’estime être très gâté, proche de ce à quoi je rêvais : être libre et faire au mieux ce que je voulais faire. Ce qui risque de me manquer, c’est avant tout le sentiment de liberté, la possibilité aussi d’aller au bout de sa curiosité.

    Dans vos précédents romans, on décèle un refus de l’attachement de la part de vos personnages, tandis que dans La Fascination du pire, on constate une sortie vers l’autre.

    Oui. C’est un livre qui est un peu différent des autres dans la mesure où il y a une dimension purement narrative, alors que dans les autres non. Mais le fait que le narrateur ait une femme à qu’il était « attaché », qu’il avait un défi, comme ça, de fidélité, n’était en rien central pour moi.

    Sans être central, est-ce que ça n’accentue pas le propos du livre ?

    Une des grandes questions posées en l’individu en Occident, c’est la compatibilité de l’exercice de son désir avec un rapport constructif et fiable à l’autre. On vit dans une société publicitaire, de l’exacerbation du désir et du fantasme. Je trouve que tout ça vient à bout très facilement de la capacité d’illusion, qui est nécessaire pour croire en une histoire de couple. Comment concilier suffisamment d’innocence pour envisager le prolongement d’un amour et, en même temps, la liberté accordée à tous ses désirs ? Comment être un individu intégré dans cette société sans en être totalement l’objet ou la victime ? La renonciation, qui se joue d’ailleurs dans les histoires à deux, est une notion que j’aime bien car la part à laquelle il faut renoncer est comme une offrande à l’autre. L’un des thèmes centraux de La Fascination du pire, du reste, c’est la frustration, une triple frustration. D’abord celle, dans le roman, qui était créée artificiellement par une religion très idéologique ayant un rapport très difficile avec la sexualité et la liberté, puis celle, occidentale, incarnée par le personnage de Martin Millet, qui, parce que les dernières barricades protégeant l’individu sont tombées — à savoir le couple, la famille —, se retrouve sur un marché où il ne peut gagner : celui des corps, des êtres, du désir.


    C’est un sujet qu’on trouve aussi chez Houellebecq, notamment dans Extension du domaine de la lutte.

    Exactement. Les lois qui régissent les rapports de force entre les individus sont semblables aux lois économiques. À cet égard, si on a espéré que la libération sexuelle « libère » les individus de la frustration, on est presque obligés de constater, aujourd’hui, que c’est le contraire qui se passe. La libération sexuelle renvoie chaque individu à sa propre frustration avec d’autant plus de violence qu’elle avait commencé par lui laisser croire que les désirs allaient toujours trouver une résolution positive. Cette frustration, qui me semble être l’un des moteurs de la société occidentale, est l’un des thèmes qu’il m’importait d’intégrer au roman. Enfin, il y a cette autre frustration, la troisième, qui consiste à renoncer à soi pour pouvoir se donner, comme un pôle négatif ou positif, comme une modalité de survie à l’autre.


    Et quand on doit renoncer à l’autre ? Je pense à ce couple en voyage de noces, dont la femme disparaît à jamais. On la lit dans Les Amants du n’importe quoi et dans La Fascination du pire.

    Oui, ça revient dans La Fascination…, mais j’avais oublié que c’était aussi dans Les Amants du n’importe quoi [NDI : le deuxième roman de Florian Zeller]. Non pas parce que j’ai une mauvaise mémoire, mais parce que je ne lis pas mes livres et je pensais que ça faisait partie d’un passage supprimé. Mais ça a un sens que ça revienne ; c’est une anecdote que j’avais entendue petit et que j’ai souvent imaginée comme l’exemple du cauchemar absolu : le moment où l’on croit qu’on va approcher l’apothéose de l’amour, l’autre disparaît, comme ça ! J’ai cette obsession permanente, dangereuse de la disparition de l’autre…


    La conscience du malheur même quand ça va bien : « La fascination du pire ». D’où vient ce titre ?

    Il y a une phrase de Cioran qui dit « Je suis fasciné par le pire ». Mais sinon, le titre s’est imposé de lui-même ; je l’aimais bien sans trop savoir ce qu’il voulait dire. Beaucoup de gens l’ont toutefois compris comme une complaisance pour le pire. Moi, je l’avais plutôt écrit comme quelque chose qui parasite : cette attitude qui consiste à interpréter tous les signes comme les pièces à conviction d’une catastrophe, dont on aurait pris à l’avance la mesure, sans savoir quelle allait être sa nature. Au fond, dans mes romans, je parle vraiment rarement de moi. En revanche, le seul endroit où je me reconnais sans ambiguïté, dans cette fascination du pire, dans l’explication psychologique du terme. Ce n’est pas quelque chose de complaisant, c’est au contraire quelque chose dont j’essaie de me débarrasser. J’ai fréquenté avec tellement de régularité la mort autour de moi que je suis dans une attitude de veille permanente par rapport à cette possibilité. Ce qui fait que les gens qui me sont chers, je les appelle dix fois par jour, mais vraiment dix fois par jour. Pas pour savoir comment ils vont, mais pour savoir s’ils sont toujours vivants.


    Vous inventez à chaque fois des prétextes ?

    Oui, je me débrouille. Mais il n’y a pas vingt personnes qui me sont chères non plus ! C’est ridicule, mais je vis avec ce ridicule, parce que j’ai une très forte disposition pour la panique. Cette anecdote, sans doute, véhicule cet effroi à considérer la possible et l’extrême brutalité de disparition de l’autre.


    C’est presque le contraire de cet imaginaire de la naissance dont on parlait au début. Au lieu d’être soi-même expulsé, déchu, c’est l’autre qui se volatilise !

    Oui. Aujourd’hui, c’est sans doute cette idée qui m’anime plutôt que le fait d’ « être expulsé ». C’est lié à la fréquentation de la mort, je crois, celle des autres, de mon environnement.


    Revenons au texte. Dans Les Amants du n’importe quoi, c’est explicite : la fiancée enlevée est maintenant dans un bordel quelconque, on ne pourra pas la retrouver. Or, la destination n’est pas mentionnée dans La Fascination du pire. Par contre, le thème de la prostitution irrigue tout le roman…

    Oui, c’est vrai. On va dans les bordels, mais on ne trouve pas la fille qu’on cherche !


    Le voyage en Égypte, qui sert de base à La Fascination du pire, s’écrit en écho aux passages de la Correspondance de Flaubert consacrés à Kuchuk-Hanem, cette prostituée qui l’a tant inspiré. À l’opposé, le personnage de Martin Millet insiste sur la promesse des soixante-douze vierges faite au martyr dans le Coran. La prostituée serait-elle au roman ce que la vierge est à la religion ?

    Comme lieu du fantasme ?


    Oui. Avec la vierge, il n’y a pas d’échange : c’est la pureté idéologique. N’est-ce pas dans la nature du roman de marier les discours ?

    Il y a, chez Kundera, cette idée que le roman naît avec Rabelais et Cervantès, au moment où deux idées contradictoires peuvent cohabiter dans un seul paragraphe. Cette réflexion, Kundera la faisait par rapport à l’histoire de Rushdie, en 1988. Aujourd’hui, ce n’est pas simplement l’Imam d’Iran qui attaque le roman, c’est plus dangereux parce que moins identifiable : c’est un esprit de censure qui commence à tout contaminer. Dans mon roman, je parle de l’Islam, mais j’aurais pu également prendre pour contexte l’Amérique profonde ou parler, par exemple, de Voltaire contre la religion catholique. On assiste, en France, pays qui prétend avoir l’histoire de la liberté pour lui, à une « judiciarisation » de la littérature, où la plupart des associations lisent les livres pour faire des procès. À travers Rushdie, ce n’était pas Rushdie qu’on attaquait, mais le roman ; et à travers le roman, ce n’était pas le roman, mais bien l’Occident. Aujourd’hui, à travers le roman, ce qui est attaqué par les associations, c’est l’histoire de la liberté et de la jouissance. C’était un point de départ pour La Fascination du pire car je trouve que c’est absolument insoutenable. C’est une négation de tout ce à quoi j’attache de la valeur. Le roman ne saisit le monde que comme interrogation, jamais comme réponse. Sinon, on fait un essai, une idéologie ! L’art du roman, c’est la possibilité d’associer des contradictions, donc de toucher à la complexité des choses et à leur relativité.

    Votre manière de conclure La Fascination du pire, où le « je » du roman adresse un démenti au lecteur, réintègre le discours dans l’espace romanesque. Est-ce qu’il n’y a pas également une pique à l’endroit de l’autofiction ?

    Oui. Je voulais réinscrire ce roman dans une tradition de la fiction, et non pas dans cette autre tendance qui contamine beaucoup l’intelligence et qui s’appelle le témoignage, l’autofiction, la biographie, etc. Je ne veux pas parler de moi : on s’en fout de moi. Ma tradition inscrit le roman dans une autre histoire, qui est celle de l’ambiguïté, du brouillage de pistes, où cohabitent le vrai et le faux, et c’est seulement dans cet espace que le genre romanesque prend sa vraie dimension. C’est à ce moment-là qu’il devient dangereux. On parlait tout à l’heure de Kundera, de Rabelais…

    Je suggère comme sous-titre à votre roman : « Le jour où Panurge ne fera plus rire ».

    Oui, c’est un texte superbe [NDI : Les Testaments trahis, Folio, 2000]. Kundera y dit que l’humour est une invention du roman. Or, l’humour est ce qui rend tout ambigu. Rendre ambigu, c’est jouer avec les autres. C’est vrai que je laisse suffisamment de pistes, aussi, pour ne pas simplement dire que c’est une fiction. Dans Neiges artificielles, je ne parlais pas du tout de moi, et pourtant, j’y ai créé un personnage qui s’appelle Florian, et ce, pour faire des stratégies de mise en abyme avec lesquelles on est obligés de se dire que si on n’arrive pas à démêler ce qui est vrai de ce qui est faux, il ne nous reste plus qu’à considérer que ça n’a aucun intérêt. Ce qui est intéressant, c’est de savoir ce qui fait écho à la vérité.

    http://www.librairiepantoute.qc.ca/article/article.asp?id=1435

  • Je n'ai lu aucun livre de Florian Zeller, juste quelques extraits. Son dernier roman est assez houleux et un peu agressif vis à vis d'une communauté. Je ne comprends pas qu'il n'y ai aucune réaction dans ce blog. J'ai vu la deuxième pièce de théâtre "Le manège", c'était génial. Je regrette de ne pas avoir vu la première. Les comédiens et la comédienne jouent avec beaucoup de naturel et de professionnalisme. Celle-ci est fiancée avec Florian Zeller. Ils sont très bien assortis. Je trouve cela très bien de laisser aux Schizos, Mythos, Pornos l'opportunité de faire carrière. Il faut des goûts pour tous.

  • Petit message à Caroline: des commentaires et des débats sur La Fascination du Pire - houleux eux aussi - ont bien eu lieu sur ce blog: le forum en est le témoin.

  • Florian, ton regard doux, ton éloquence, ta disponibilité ne peuvent aller à l'encontre de ce sentiment d'inachevé, rageur et résigné que m'a laissé ton dernier ouvrage. La fascination du pire, je l'ai malheureusement prise en pleine gueule! en espérant que le prochain...

  • Bonsoir.. Je voudrais rencontrer floran Zeller. Quelqu'un saurait il m'aider?

  • Trop mignon ...

  • Indubitablement le meilleur auteur dramatique du moment.

  • je suis en train de lire "les amants du n'importe quoi" et je suis assez fascinée par le personnage de Tristan.Vous seriez-vous inspiré de votre propre experience ou est-ce un personnage totalement imaginaire??

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