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  • Interview d'Elodie Navarre

    Elodie Navarre 1. On vous connaît surtout pour votre travail de comédienne au cinéma. Avez-vous toujours eu un désir pour le théâtre ?
    Oui, depuis le jour où, devant traverser le gymnase du lycée (je devais avoir 12 ans) je suis tombée sur une répétition du « Dindon » de Feydeau qui était la pièce de fin d’année des Terminales. Je suis restée bouche bée à regarder, mais je ne savais pas que cela pouvait devenir un métier. Je l’ai appris beaucoup plus tard, par hasard, quand on est venu me chercher pour faire du cinéma. Depuis, le désir de jouer au théâtre a toujours été là.

    Oui, depuis le jour où, devant traverser le gymnase du lycée (je devais avoir 12 ans) je suis tombée sur une répétition du « Dindon » de Feydeau qui était la pièce de fin d’année des Terminales. Je suis restée bouche bée à regarder, mais je ne savais pas que cela pouvait devenir un métier. Je l’ai appris beaucoup plus tard, par hasard, quand on est venu me chercher pour faire du cinéma. Depuis, le désir de jouer au théâtre a toujours été là.


    2. Au cinéma, quelle a été votre plus grande joie ? Et votre plus grande déception ?
    Ma plus grande joie fut une joie de théâtre : être engagée pour la première fois dans les « Fausses Confidences » mises en scène par Gildas Bourdet.
    Ma plus grande déception : avoir eu un accident de la route quinze jours avant la première.


    3. Que vous inspire l’idée de « reprendre » un rôle ?
    Ça s’est passé de façon assez miraculeuse, puisque le soir où j’ai été voir la pièce, lors de sa création, je suis sortie en me disant : « Qu’est-ce que j’aurais aimé la jouer… ». Je suis donc allé retrouver la troupe au café pour exprimer mon enthousiasme aux acteurs et à l’auteur. Je ne savais pas à ce moment-là que, six mois plus tard, il m’appellerait pour m’offrir la reprise du rôle.


    4. Quelle est la réplique de L’Autre qui vous est le plus chère ?
    « On ne peut jamais savoir,. On avance dans le brouillard. Comme des ombres errantes. C’est toujours comme ça. Ça s’appelle la vie. »


    5. Comment résumeriez-vous cette pièce ?
    Une femme, son amant, son mari, si seulement ça pouvait marcher !


    6. L’aviez-vous vue lorsqu’elle se jouait à Paris ?
    Un peu, oui… (voir plus haut)


    7. Quelle est la particularité de travailler avec un auteur vivant ?
    C’est exceptionnel d’avoir jour après jour le point de vue subtil et pertinent d’un auteur qui comprend le travail du comédien et accepte que son texte soit malléable en fonction de la personnalité des interprètes, dans un esprit de liberté.

  • Troisème série d'acteurs pour L'Autre.

    medium_autre3.jpgAprès son succès à Paris (pratiquement 180 dates), L'Autre, la première pièce de Florian Zeller, part en tournée avec une nouvelle comédienne, Elodie Navarre, qui sera accompagnée de Nicolas Vaude, l'acteur fétiche de Zeller, et d'Aurélien Wiik. La première représentation aura lieu le 18 octobre au théâtre de Neuilly...

     

     

    Les autres dates vous seront communiquées au plus tôt.

     

    Pour ceux qui n'auront pas l'occasion de voir cette pièce, vous pouvez toujours vous procurer le texte.