30/11/2005
L'Autre... Parlons-en!
Depuis sa création à Paris, en septembre 2004, L’Autre, la première pièce de Zeller, a connu un destin exceptionnel. Après pratiquement 180 représentations au théâtre des mathurins, elle parcourt aujourd’hui les théâtres de province. « Le plaisir à l’état pur », titrait Le Figaro. La presse, unanime, l’a accueillie comme une véritable révélation. « D’où tient-il son impressionnante maîtrise du dialogue, lui qui n’a aucune expérience de la scène ? Son texte ne contient pas un mot de trop, pas une de ces joliesses à quoi se reconnaît le dramaturge débutant, rien qui ne soit actif et efficace. Les répliques déflagrent, pas une ne manque la cible.
Ces amants blessés qui déguisent en sourires leurs grimaces de douleur rappellent Le Plaisir de rompre, de Jules Renard. C’est dire si le spectacle est cruel et brillant. » (Jacques Nerson, Le Nouvel Observateur). Jérôme Garcin, rédacteur en chef du même journal, ajoute : « On a l’impression qu’il a toujours écrit pour la scène, tellement les dialogues sont justes. Jamais Zeller ne tombe, pour faire rire, dans la vulgarité de la réplique-qui-fait-mouche ou, pour épater, dans l’ennui de la digression lyrique. Non, au contraire, ses phrases sont à hauteur d’homme.
Elles saisissent les bonheurs et les malheurs de la vie de couple avec la délicatesse d’un Claude Sautet ou d’une Françoise Sagan. » « C’est comme un éclair de grâce qui vient trouer la grisaille de cette rentrée d’automne, un coup de charme, et de jeunesse. Une pièce ? Pas vraiment. Neuf scènes courtes, aiguës, légères, reliées entre elles comme un collier et dont chacune fait écho aux autres pour nous rappeler que décidément aimer est chose difficile. » (Le Figaro)
Depuis plus d’un an, les acteurs se passent le relais : Nicolas Vaude, Chloé Lambert, Clément Sibony, Mathieu Bisson, Aurélien Wiik, et maintenant Elodie Navarre. Un destin qui va finir par concurrencer la fameuse Cantatrice Chauve, jouée tous les soirs depuis des décennies… (prochaines dates : du 29 novembre au 9 décembre au théâtre nationale d’Orléans).
« Elégantissime », Les Echos.
« Un régal », Le Pariscope.
« L’originalité tient au style, et ce surdoué n’en manque pas. » Valeurs actuelles
« On applaudit », Le Figaro
« Il faut impérativement aller voir « l’Autre » ! Le Parisien
« La pièce qui crée l’événement », Rappels
« Un petit bijou », Le Pariscope.
« Cette pièce renouvelle le genre » Télérama
13:05 Publié dans Theatre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note











Commentaires
Bonjour,
Amateur de cet auteur de viens régulièrement sur ce site pour dénicher quelques informations toutes fraiches.
Et aujourd'hui; surprise; les photos de l'article ont disparues...
Que s'est-il passé Monsieur le gérant du site?
En tout cas, un grand merci de réunir toutes ces informations sur un bon auteur.
Didier
Ecrit par : Didier | 30/11/2005
Deux excellents scénaristes non surdoués mais talentueux. Le mélange des talents hétéros-homos peuvent donner de vrais chefs d'oeuvres !!!
Au plaisir de jouer peut-être un jour pour vous...
Ecrit par : Christine | 05/12/2005
Quelles péta.... toutes ces groupies sur le blog de Florian, que des idiotes en plus elles racontent des bêtises sur lui. Poufff, elles ne savent plus quoi inventer pour le draguer. Vraiment, ces femmes hein...
Ecrit par : Georges | 05/12/2005
Quel mignon écrivain. Je n'ai pas encore lu un de ces livres. Je viens d'acheter "Septembre" de Nicolas Pages. Je verrais ensuite.
Hervé
Ecrit par : Hervé | 07/12/2005
Je suis un très beau brun, mais très peu littéraire. Je suis tombé au hazard la semaine dernière, sur "Vol de Nuit". Florian est vraiment adorable avec son petit nez, ses superbes yeux bleus azurs, son sourire irrésistible. En plus il est très stylé. Dommage que ses livres ne parlent que d'histoires de couples. En ce moment je lis "La confusion des sentiments" de Stefan Zweig :
Au soir de sa vie, un vieux professeur se souvient de l'aventure qui, plus que les honneurs et la réussite de sa carrière, a marqué sa vie. A dix-neuf ans, il a été fasciné par la personnalité d'un de ses professeurs; l'admiration et la recherche inconsciente d'un Père font alors naître en lui un sentiment mêlé d'idolâtrie, de soumission et d'un amour presque morbide.
Freud à salué la finesse et la vérité avec laquelle l'auteur d'Amok et du Joueur d'échecs restituait le trouble d'une passion et le malaise qu'elle engendre chez celui qui en est l'objet.
Paru en 1927, ce récit bref et profond connut un succès fulgurant, en raison de la nouveauté audacieuse du sujet. Il demeure assurément l'un des chefs-d'oeuvre du grand écrivain autrichien.
Je vous conseille d'autres livres tout autant passionnant :
"Ainsi soient-ils" :
Les habitués d'un bar homosexuel, à Londres après la guerre, suivent avec ferveur un amour exemplaire avec fiançailles, cour, mariage, etc. Ce qui fait l'originalité du récit, c'est le ton communicatif et attentif en un style fluide et simple.
"Monsieur Clive et Monsieur Page" de Neil Bartlett :
Ils se ressemblent, étrangement, comme des frères, mais l'un habite Mayfair quand l'autre est simple employé dans un grand magasin de Londres. Serti comme un joyau dans son étrange et magnifique demeure de Brooke Street, l'un mène le jeu - un jeu énigmatique et peut-être cruel - quand l'autre attend dehors, cherchant à en comprendre les règles... Cette rencontre en plusieurs temps, éternisée par la mémoire qui en recompose sans trêve les épisodes et tisse à son propos une obscure et érotique toile de suppositions, c'est M. Page qui la retrace, par une soirée de Noël enneigée, dans son modeste appartement dont la décoration tente de mimer celle de la maison de Brooke Street d'où M. Clive a disparu - s'est enfui ? - il y a désormais des années de cela... De l'insouciante et fragile allégresse des années vingt à la répression violente des années cinquante, cet ambitieux roman relève le défi de traiter de la situation des homosexuels à divers moments de notre siècle avec une pudeur, une délicatesse et une intelligence confondantes. Sous le signe d'Oscar Wilde ou de Baudelaire, Neil Bartlett conjugue sensibilité, érotisme, esthétique et maîtrise de la forme littéraire pour faire de ce roman la plus émouvante des apologies du désir - un désir envoûtant comme un sortilège, " toxique " comme un poison bien-aimé, incandescent comme une vision.
Si Florian passe sur ce blog et souhaite me contacter, je vous laisserai mon numéro.
Ecrit par : ERIC | 07/12/2005
Je tiens juste à vous signaler que les commentaires ont pour but de laisser vos impressions sur le sujet de la news traitée.
Pour tout autre débat veillez vous diriger sur le forum (dont le lien est dans la colonne de droite): http://pagesperso.laposte.net/florianzeller/forum.php
Merci
Ecrit par : WebMaster | 09/12/2005
Elle est très touchante la vidéo sur Florian mais il se comporte comme un adolescent. Entouré de ces minettes et rajeunit par le maquillage, il ne faisait pas ses 23 ans. Est-ce une vidéo qui a été prise lorsqu'il était au collège ?
Ecrit par : Hervé | 10/12/2005
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